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Singularity vs Antigravity : deux façons de piloter des agents IA

Google Antigravity attire les développeurs qui veulent confier des tâches entières à un agent plutôt que compléter du code ligne par ligne. Lancé en préversion en novembre 2025 comme IDE « agent-first », il est devenu en mai 2026 une famille d’outils : application de bureau Antigravity 2.0, CLI, IDE autonome, extensions pour d’autres éditeurs et SDK.

Singularity part du même constat : le travail avec des agents ne tient plus dans une fenêtre de chat. La vraie décision ne porte donc pas sur la présence d’agents, que les deux proposent, mais sur l’unité de travail (conversation ou ticket), le choix des modèles (ceux d’une plateforme ou les CLI de plusieurs fournisseurs) et la façon dont les changements reviennent dans votre branche.

Comparatif vérifié le 10 octobre 2026 à partir de la documentation officielle de Google Antigravity et de celle de Singularity. Il compare des workflows, sans benchmark de vitesse ni de qualité du code généré. Tarifs publics en USD/EUR tels qu’affichés, hors taxes et consommation ; ils peuvent évoluer.

En bref

  • Antigravity organise le travail en conversations au sein de projets, avec des sous-agents, des artefacts relisibles (plans, walkthroughs, captures, enregistrements du navigateur) et un agent capable de piloter Chrome.
  • Singularity organise le travail en tickets sur un board Kanban : chaque exécution reçoit son worktree Git, rend compte de son activité et repasse par un onglet Revue avant l’intégration par rebase.
  • Antigravity fournit ses propres modèles (Gemini, plus Claude et GPT-OSS selon l’offre), consommés sur ses quotas ; Singularity n’inclut aucun modèle et pilote les CLI de sept fournisseurs avec vos comptes.
  • Les deux tournent sur macOS, Windows et Linux. Antigravity est gratuit avec des quotas, puis monte en gamme via les offres Google AI ; Singularity est gratuit, avec une licence à 24 € par mois et par poste pour les plugins payants.

Présentation de Google Antigravity

Google a présenté Antigravity le 18 novembre 2025 comme une plateforme de développement agentique : un IDE complété par un Agent Manager, décrit comme un centre de contrôle pour lancer et observer plusieurs agents sur plusieurs espaces de travail (annonce de lancement). Le 19 mai 2026, Antigravity 2.0 a pris le relais de cet Agent Manager sous la forme d’une application de bureau distincte, sans éditeur intégré, qui regroupe les agents par projet. L’IDE Antigravity reste disponible, mais n’est pas pris en charge pour les clients entreprise.

D’après la présentation de l’agent, celui-ci est un système de raisonnement en plusieurs étapes qui utilise des outils, dont le navigateur, et produit des artefacts. La vue d’ensemble d’Antigravity 2.0 précise qu’il exécute des commandes, lit et écrit des fichiers, navigue avec Chrome, utilise des skills et des serveurs MCP, gère des sous-agents et rédige des plans d’implémentation, de façon synchrone ou asynchrone.

Un projet peut couvrir plusieurs dossiers, et chaque conversation travaille soit directement dans ces dossiers, soit dans un nouveau worktree Git. Les sous-agents sont des sessions d’arrière-plan déléguées par l’agent principal, définissables en Markdown ; Google en fournit trois (research, browser, self). La commande /teamwork-preview, en préversion sur les offres payantes, fait collaborer des rôles spécialisés sur des chantiers longs.

Le CLI agy partage le même cœur d’agent et succède à Gemini CLI. La navigation se fait dans un profil Chrome séparé, et les artefacts permettent de commenter un plan avant toute modification. La page Models liste Gemini 3.8, 3.7 et 3.6 Flash et Gemini 3.1 Pro sur toutes les offres, plus Claude et GPT-OSS 120B selon l’offre. Enfin, Remote Control permet de suivre une session depuis un navigateur.

Singularity en quelques mots

Singularity est un ADE (Agentic Development Environment) de bureau édité par Meteor Factory : un éditeur avec serveurs de langage, un terminal natif, un client Git (graphe, diffs, remises, worktrees), des espaces de travail multi-projets et un board Kanban qui sert de surface d’exécution aux agents. Un ticket porte la description, la priorité, les dépendances et la configuration de l’agent ; il conserve ensuite le compte rendu, les blocages et une résolution courte. Avec les worktrees activés, chaque exécution travaille dans sa propre copie Git, puis ses commits reviennent sur la branche de base par rebase, automatiquement ou après la revue. Singularity pilote les CLI de sept fournisseurs (Claude Code, Codex, Copilot, Cursor, Gemini, Mistral, Ollama) avec vos propres comptes. L’application est gratuite ; la licence ne débloque que les plugins payants du Marketplace, comme Pipelines.

Tableau comparatif

CritèreSingularityAntigravity
Nature du produitADE de bureau : éditeur, terminal, client Git, LSP et board Kanban qui pilote des agentsPlateforme agentique de Google : application Antigravity 2.0, CLI agy, IDE autonome, extensions d’IDE et SDK
Point d’entréeUn ticket : description, priorité, pièces jointes, dépendances, agent et modèleUne conversation avec l’agent dans un projet, éventuellement lancée par une commande comme /goal
Exécution des agentsCLI des fournisseurs lancés sur votre poste, bac à sable optionnel (Seatbelt sur macOS, Landlock sur Linux)Harness d’agent Google sur votre poste ; sandbox de terminal active par défaut sur macOS et Linux avec le préréglage Default
Parallélisme et isolationUn worktree et une branche par exécution, limite d’agents simultanés, dépendances entre ticketsConversations parallèles, sous-agents, mode « New worktree » par conversation
Suivi du travailColonnes Todo, In progress, Pending, Failed, Done, puce d’activité, compte rendu et résolution courteConversations, panneau des sous-agents et artefacts (plans, walkthroughs, captures, enregistrements)
Revue et intégration GitOnglet Revue fichier par fichier, notes, fusion partielle, rebase sur la base et file de commitsPanneau Git (vues Agent Edits, Uncommitted, Branch), commentaires sur les diffs, staging et commit
Modèles et fournisseursClaude Code, Codex, Copilot, Cursor, Gemini, Mistral et Ollama, avec vos comptesGemini 3.x, Claude et GPT-OSS selon l’offre ; pas de clé personnelle pour étendre les limites
ExtensionsMarketplace Singularity (non compatible VS Code), outils MCP par sessionPlugins (skills, sous-agents, règles, MCP, hooks) et marketplace intégrée
PlateformesmacOS (Apple Silicon, Intel), Windows (x64, ARM64), Linux (AppImage, .deb)macOS, Windows et Linux (x64, ARM64) ; suivi à distance via Remote Control
TarifsApplication gratuite ; licence 24 € par mois et par poste pour les plugins payants ; abonnements IA à partOffre individuelle à 0 $ ; quotas étendus avec Google AI Pro ou Ultra ; offres entreprise via Google Cloud

Une même fonctionnalité dans les deux outils

Prenons une demande courante : ajouter un export CSV des factures, avec un endpoint côté API et un bouton côté interface.

Avec Antigravity

Vous ouvrez un projet qui regroupe backend et frontend, puis lancez une conversation en mode « New worktree ». L’agent produit un plan d’implémentation que vous commentez avant qu’il ne modifie les fichiers. Il peut déléguer l’exploration du code à un sous-agent, écrire l’endpoint et le bouton, démarrer le serveur local et vérifier l’écran dans Chrome, captures et enregistrement à la clé. Vous relisez et commentez les diffs, puis indexez et commitez depuis le panneau Git. La documentation consultée ne décrit pas la réintégration de la branche du worktree : prévoyez votre propre étape de fusion ou de pull request.

Avec Singularity

Vous créez deux tickets, « Endpoint d’export CSV » et « Bouton d’export », le second bloqué par le premier. Le planificateur lance le ticket API ; l’agent travaille dans son worktree, publie sa phase (lecture, écriture, tests, commit) sur la carte et termine par un compte rendu. Si la fusion automatique est désactivée, le résultat attend dans l’onglet Revue : vous approuvez fichier par fichier, annotez une sélection ou renvoyez l’exécution avec vos remarques. Après le rebase, le ticket UI démarre sur une base qui contient l’endpoint. Singularity ne fournit pas de navigateur piloté par l’agent : la vérification visuelle passe par vos tests ou par vous-même.

Antigravity met en avant la preuve de travail produite pendant la conversation ; Singularity, le découpage, l’ordre d’exécution et le contrôle de l’intégration.

Agents, sous-agents et parallélisme

Dans Antigravity, le parallélisme vient surtout de l’agent : il crée des sous-agents, qui héritent de ses permissions, pour explorer le code, générer plusieurs fichiers ou tester dans le navigateur. Plusieurs conversations peuvent aussi tourner en même temps, chacune dans son worktree si vous le choisissez.

Dans Singularity, il est piloté depuis le board : chaque ticket a son fournisseur et son modèle, le nombre d’agents simultanés est réglable et les dépendances retiennent un ticket tant que ses prérequis ne sont pas intégrés. Un ticket complexe peut être découpé en enfants dont le parent synthétise les résultats. L’un découpe à l’intérieur d’une tâche, l’autre organise un portefeuille de tâches.

Revue, Git et intégration

Antigravity a renforcé son panneau Git en août 2026 : vues des modifications de l’agent, des changements non commités et de la branche, diffs côte à côte ou unifiés, indexation et message de commit généré. Les commentaires sur les diffs redonnent des consignes à l’agent.

Singularity fait de l’intégration une étape à part entière : l’onglet Revue permet d’approuver chaque fichier, d’éditer dans le worktree, de fusionner seulement les fichiers approuvés ou de relancer avec le retour. L’intégration se fait par rebase pour garder un historique linéaire, et une file de commits sérialise les intégrations concurrentes d’un projet. Cela ne supprime ni conflits ni régressions : les tests restent nécessaires après un rebase.

Modèles, quotas et structure de coût

Antigravity fonctionne avec un compte Google personnel dans les pays éligibles (FAQ). La page Tarifs affiche une offre individuelle à 0 $ par mois avec des limites hebdomadaires, puis des limites plus élevées avec Google AI Pro et Ultra, que Google facture aux États-Unis 19,99 $ par mois et à partir de 99,99 $ ; ces abonnements couvrent aussi d’autres services Google. La page Plans précise que les quotas se renouvellent par fenêtres de cinq heures et par semaine, que des crédits IA peuvent prendre le relais, et que l’apport de clés ou d’endpoints personnels pour obtenir davantage de limites n’est pas pris en charge. Les équipes passent par Gemini Enterprise, à partir de 30 $ par siège et par mois ou en paiement à l’usage.

Singularity sépare l’outil et l’inférence : l’application est gratuite, sans limite d’agents, de projets ni de worktrees, et la licence à 24 € par mois et par poste (14 jours d’essai) ne concerne que les plugins payants. Le coût des modèles dépend des abonnements que vous avez déjà chez chaque fournisseur, et le modèle se choisit ticket par ticket.

Où s’exécutent les agents et où vont les données

Dans les deux cas, l’agent s’exécute sur votre machine et les appels de modèle partent chez un fournisseur. Antigravity utilise les modèles proposés par Google ; sa FAQ indique que la collecte de données peut être désactivée dans les réglages. Sa sandbox de terminal s’appuie sur Seatbelt sous macOS et sur les namespaces sous Linux, et reste désactivée par défaut sous Windows.

Singularity ne téléverse pas votre code de lui-même : seuls les CLI configurés communiquent avec leurs services, selon leurs politiques. Avec Ollama en local, l’inférence reste sur le poste ; les données de l’application vivent dans une base SQLite locale.

Où Antigravity est plus fort

  • Vérification dans le navigateur : l’agent ouvre Chrome, teste l’interface et laisse captures et enregistrements comme preuves.
  • Artefacts : plans et walkthroughs commentables rendent le raisonnement de l’agent relisible avant et après l’écriture du code.
  • Modèles inclus : aucun abonnement tiers à configurer pour commencer, avec une offre gratuite et une intégration étroite des modèles Gemini.
  • Surfaces multiples : application de bureau, CLI synchronisé, extensions pour VS Code, Visual Studio, JetBrains, Zed et Xcode, et suivi à distance depuis un téléphone.
  • Orchestration interne : sous-agents personnalisables et mode Teamwork pour les chantiers longs.

Où Singularity se distingue

  • Le ticket comme unité de travail : priorité, dépendances, sous-tickets, planification récurrente et compte rendu restent attachés à la tâche, visibles sur un board.
  • Isolation systématique : avec le réglage actif, chaque exécution reçoit son worktree, sans choix à refaire à chaque conversation.
  • Intégration encadrée : revue fichier par fichier, fusion partielle, rebase linéaire et file de commits.
  • Choix du fournisseur : sept fournisseurs, dont des modèles locaux via Ollama, avec vos comptes existants.
  • Un environnement complet : éditeur, LSP, terminal et client Git dans la même fenêtre que le suivi des agents.

Peut-on utiliser les deux ?

Oui, sur le même dépôt : un projet Antigravity peut pointer vers le dossier utilisé par Singularity, dont les worktrees sont des dossiers Git ordinaires. Gardez Antigravity pour les tâches où la vérification visuelle compte, Singularity pour planifier et intégrer un lot de tickets.

Pour les modèles Gemini, Singularity pilote Gemini CLI, l’outil open source de Google, toujours activement publié. La FAQ d’Antigravity interdit en revanche d’accéder à Antigravity par des logiciels tiers : Singularity ne pilote donc pas Antigravity lui-même. Voir aussi Singularity vs Cursor et Singularity vs Kiro.

Quel outil choisir ?

  • Développeur frontend qui veut une preuve visuelle : Antigravity, pour son agent navigateur et ses enregistrements.
  • Développeur solo déjà abonné à Google AI Pro : Antigravity se prend en main sans configuration de fournisseur.
  • Petite équipe qui gère un backlog : Singularity, pour le board, les dépendances et la revue avant intégration.
  • Personne qui utilise déjà Claude Code, Codex ou Copilot : Singularity, qui réutilise ces comptes au lieu d’en imposer un nouveau.
  • Besoin de modèles locaux : Singularity avec Ollama, directement depuis le board ; chez Antigravity, la page consacrée aux modèles locaux concerne son SDK Python.

Essai local reproductible : que produit l’export CSV ?

Le 11 octobre 2026, un essai technique limité a produit un endpoint CSV et un lien de téléchargement fonctionnels : 5 tests Node réussis et un téléchargement vérifié avec Playwright. Il porte sur quatre factures fictives, pas sur une application de facturation en production. Antigravity n’a pas été exécuté : ses fonctionnalités restent décrites à partir de sa documentation officielle.

Méthode, versions et périmètre

Implémentation et commandes exécutées par un agent Codex dans le worktree isolé du ticket Singularity F-3957. Application installée : Singularity 2.18.60 (version lue dans Info.plist, pas une certification de toutes ses fonctions). Environnement : macOS 27.0.1, Node.js 26.11.1 et Playwright 1.59.1. Exemple csv-trial v1, sans dépendance pour l’API ; versions et empreintes des sources dans le relevé d’exécution JSON.

L’agent a écrit une API Node locale GET /api/invoices.csv et une page avec le lien « Exporter les factures CSV », puis a lancé les tests. Les critères étaient fixés sur le format : en-têtes, nom du fichier, conservation des accents, virgules, guillemets et retours à la ligne. Les préfixes de formules sont neutralisés par une apostrophe, ce qui modifie volontairement ces valeurs. Le serveur écoute uniquement sur 127.0.0.1.

Résultats observés

  • Tests Node : 5 réussis, 0 échec. Export vide, caractères spéciaux, préfixes de formules, réponse HTTP exacte et refus des routes ou méthodes non prévues.
  • Test navigateur : clic sur le lien, réception de invoices.csv et comparaison de tous les octets attendus, y compris les quatre factures. Ce contrôle utilise Playwright externe à Singularity.
  • Revue et intégration : cet essai ne valide pas deux tickets dépendants, l’approbation manuelle ni une fusion partielle. Ces étapes du protocole ci-dessous restent à exécuter pour une évaluation complète.

Téléchargez le serveur et ses données fictives et les tests Node dans le même dossier. Exécutez node --test server.test.mjs, puis node server.mjs et ouvrez http://127.0.0.1:4317. Le guide de reproduction précise les commandes et limites ; aucune clé ni aucun compte fournisseur n’est nécessaire pour rejouer le code final.

Capture documentaire de la revue Singularity : diff, fichiers approuvés et note de fichier ; hors essai CSV
Capture existante de la documentation Revue (guide vérifié le 24 août 2026, version 2.17). Elle illustre la revue ; elle ne montre pas l’exécution CSV du 11 octobre.

Limites et comparaison documentaire

Un seul exemple, un seul environnement, données synthétiques : pas d’authentification, de base de données, de volumétrie, de validation dans Excel ou d’audit de sécurité. Aucun temps de génération, coût, quota, taux de réussite d’agents ou gain de productivité n’est mesuré. Les tests vérifient le code final, pas la reproductibilité des décisions du modèle. La version exacte du modèle n’est pas attestée par un journal exporté.

Les pages officielles Frontend et Artifacts, relues le 11 octobre 2026, décrivent les captures et livrables relisibles d’Antigravity. Ce sont des descriptions documentaires, pas des résultats obtenus avec ce scénario. Cet essai ne permet de conclure à la supériorité d’aucun outil.

Protocole d’essai

  1. Choisissez une fonctionnalité réelle qui touche une API et une interface, avec des critères d’acceptation écrits.
  2. Dans Antigravity, lancez une conversation en mode « New worktree », commentez le plan, puis notez le temps passé à relire et à intégrer.
  3. Dans Singularity, découpez la même demande en deux tickets dépendants, désactivez la fusion automatique et relisez chaque exécution dans l’onglet Revue.
  4. Exécutez la même suite de tests sur les deux résultats et comparez l’historique Git produit.
  5. Relevez la consommation de quota ou de crédits de chaque fournisseur utilisé.

Questions fréquentes

Antigravity est-il gratuit ?

Une offre individuelle à 0 $ existe, avec des limites hebdomadaires. Les abonnements Google AI Pro et Ultra relèvent ces limites et donnent accès à des crédits ; les quotas dépendent aussi de la quantité de travail effectuée par l’agent.

Singularity peut-il utiliser les modèles Gemini ?

Oui, via Gemini CLI, installé et authentifié sur votre poste. Singularity découvre les modèles autorisés par ce CLI ; il ne pilote pas Antigravity ni son CLI agy.

Les deux outils isolent-ils le travail des agents ?

Oui, par des worktrees Git dans les deux cas. Antigravity propose le mode « New worktree » à l’ouverture d’une conversation ; Singularity crée un worktree pour chaque exécution lorsque le réglage est actif, puis rebase le résultat sur la branche de base.

Pour aller plus loin, consultez tous les comparatifs Singularity, le guide de démarrage, ou téléchargez Singularity pour tester le board sur votre propre dépôt.