Singularity remplace votre boucle infinie de prompts par des tickets atomiques. L'IA résout. Vous avancez.
Plus le contexte grossit, plus l'IA dérive. Elle réécrit ce qui marchait, oublie une décision prise il y a 30 messages, vous propose la solution opposée à celle d'avant.
Vous passez plus de temps à recadrer l'agent qu'à livrer. Et un terminal qui hallucine, c'est un samedi soir à régresser des features.
Un titre, un scope, un type. Pas de prompt fleuve, pas de "et aussi pendant que t'y es".
Skills, conventions, style guide, design tokens — chargés en quelques centaines de tokens. Pas de bruit, pas de dérive.
Le ticket part en working, puis done. Une notification vous prévient. Vous, vous écriviez le suivant pendant ce temps.
Bug, feature, refacto — chaque ticket est isolé, traçable, archivable. Plus jamais de conversations à rallonge.
Vos conventions, vos patterns, vos design systems sont injectés au strict nécessaire. Moins de tokens en entrée, moins de dérive en sortie.
Singularity vous tape sur l'épaule quand un ticket est résolu, échoué, ou bloqué. Travaillez sur autre chose.
Graph, branches, hooks, review, stash — tout sans quitter l'app. Vos commits restent les vôtres.
Pendant que vous lisez ce paragraphe, B-99 vient de partir en working et F-111 finit dans done.
Singularity surveille vos runs CI/CD. À la moindre erreur, un ticket de réparation est créé, contextualisé avec le run, le commit, et l'étape qui a cassé. Vous validez, l'IA répare.